Archive for the 'Sexy' Category

Sexe et alcool, deux mots incompatibles

Ce soir du mois de juin, j’avais bu énormément. De la Sangria, du Rome, du Pastis, du whisky, il y avait de tout et j’ai goûté à tout sauf à la bière. La soirée était très chaude. J’avais tellement bu que vers la fin, je buvais de la vodka directement à la bouteille. Mes amis avaient eu peur et m’ont convaincu d’arrêter, j’ai alors mélangé un peu de tout dans cette bouteille et je faisais goûter mon cocktail aux autres. C’était très bon on me disait. Une fille a apprécié plus que les autres apparemment.

Cette fille, je ne serais pas capable de la reconnaître si je la croise aujourd’hui. Je sais d’elle est qu’elle est de nationalité française et presque rien d’autre, même pas le prénom.

Je suis sorti de cet endroit en sa compagnie et à la sorti j’avais un peu vomi. J’étais un peu conscient tout de même, j’arrivais encore à marcher.

Ce soir là, on était passé à l’acte dans les 5 minutes suivantes, dans la nature. Je n’en ai que de vagues souvenirs.

C’est en fait un mauvais souvenir.

Published in:Sexy |on février 13th, 2008 |4 Comments »

Parfois ça bloque à la pénétration!

Je connaissais V. déjà un peu depuis quelques temps de loin mais pendant une soirée, où je convoitais une autre, je me suis retrouvé avec elle, ma langue contre la sienne.
Vietnamienne, son prénom est tellement compliqué qu’elle n’a essayé qu’une seule fois de me le citer. Elle donne toujours les deux premiers syllabes, simple et efficace.

Je ne me souviens pas de ce qui s’est passé pendant cette soirée. J’avais trop bu et quand j’ai pris conscience, c’était déjà trop tard. Ce n’était pas désagréable pour autant. C’était juste imprévu et inattendu.

C’était un 26 décembre. Je voulais la ramener chez moi pour conclure mais chez moi il n’y avait pas que moi. J’avais bu et j’ai conduis pour rentrer quand même. Je voyais la route droite, ça allait. Je ne savais pas où l’emmener. J’ai finalement opté pour un petit endroit tranquille où nous pouvions se mettre un peu à l’aise, du moins jusqu’au lever du soleil qui ne risquait plus de tarder. On s’est embrassé encore et encore, j’ai déshabillé ses seins mais nous n’avons pas osé faire plus. Je l’ai conduite chez elle et je suis rentré.

Le lendemain, ce fut chose bizarre de la voir en face moi. Je ne dis pas que je regrette mais je demande toujours, jusqu’à cet instant comment ça s’est fait, comment s’est elle retrouvée à être ma copine sans que je ne le sache ?

J’ai joué le jeu, j’avais senti que c’était un jeu. En fait, elle n’avait qu’une idée en tête : baiser.
Je l’avais su la nuit précédente dans la voiture, elle m’a demandé à plusieurs reprises si je n’avais pas un endroit où êtres cachés ou un ami qui peut me dépanner. Dans la voiture, elle m’a même demandé si nous pouvions passer sur la banquette arrière.

Je lui proposé de venir chez moi le soir, je savais que j’allais être seul. La nuit tombée, je suis allé la chercher. Mon cousin m’a vu la faire entrer. Je lui en ai voulu pour avoir répété ça à quelques personnes mais le lendemain il m’en a raconté une qui m’a fait rire et pardonné.
C’est l’histoire un immigré Tunisien en France qui dès son arrivé à Paris demanda à ses amis de lui trouver une prostituée asiatique. On lui demanda pourquoi et il répondit qu’il avait entendu que chez les femmes asiatiques le humhum n’est pas à la verticale comme chez nos femmes mais à l’horizontale ! On s’était bien foutu de sa gueule !

Bref, revenons à ma chère asiatique à moi. Elle est donc entrée chez moi et nous ne nous sommes pas resté longtemps au salon, en l’aidant à enlever sa veste elle a pris le soin de prendre le préservatif qui était dans la poche. Elle a bien annoncé les couleurs, discrètement bien sur. Direction la chambre donc, Après quelques courts instants de déshabillage pressé elle s’est arrêtée. Elle a su que le moment crucial est arrivé. Elle m’a dit : Je suis vierge.

J’avoue que ça m’a étonné et même choqué. Tous ses gestes laissaient deviner le contraire. Devant ma stupéfaction visiblement visible, elle a repris le sourire et m’a envoyé sur le lit et s’est mise sur moi pour bien m’exciter de sa langue partout sur mon corps. Elle s’est ensuite allongée sur le dos et m’a fait implicitement comprendre qu’elle prête à être pénétrée.

En fait, j’avais décidé de ne jamais être le premier d’une fille. A cause des traditions peut être. Avec elle c’est différent, je me suis dis, elle n’est pas Tunisienne.

J’y suis donc allé et je me suis mis face à elle et j’ai guidé mon pénis vers l’entrée de son canal vaginal. J’ai poussé assez doucement mais ça n’avançait pas. Au même moment, elle affichât une grimasse en signe de douleur, j’ai reculé aussitôt. Quelques instants plus tard elle a rouvert les yeux et j’ai compris que je pouvais y aller. La deuxième tentative fut plus douce, plus doux ça n’existe pas. Ca bloquait toujours.

A ma grande surprise, ma vietnamienne s’est mise à pleurer. Elle m’a dit que ce n’est pas la première fois qu’elle essaye et que ça été de même avant. Je ne savais pas que répondre. J’ai gardé le silence.

Elle a fini de pleurer. Elle a retrouvé le sourire. Mon excitation s’était presque éteinte. Elle a sursauté et m’a jeté sur le dos. Elle m’a aussitôt enjambé et m’a demandé de la sodomiser.

C’était le troisième choc de la soirée après l’annonce de la virginité et le blocage. C’était trop.

J’ai refusé par je ne sais plus qu’elle excuse bidon. Je l’ai rhabillée et ramené chez elle.

Je l’ai revu à plusieurs reprises après. Mais pour un salut sans plus.

Published in:Sexy |on février 12th, 2008 |4 Comments »

Chéri, du hard sex cette fois ?

La première fois fut avec elle L. Nous étions ensemble depuis plusieurs semaines et nous avions des rapports assez fréquents. Un jour elle me dit : « Chéri, on essaye du hard sex cette fois ? ». Ce qu’elle voulait était simple. Elle voulait que je lui attache les mains et que je sois plus dur quand elle me demande d’arrêter, mais ça c’est un grand classique. Messieurs, quand une femme vous crie « Non !! Non !! » pendant que vous lui faites l’amour, traduisez cela en « Plus fort !! Plus fort !! ».

L. était une étudiante bien sage mais elle avait l’esprit vraiment tordu. Elle me sortait des folies pas croyables parfois. Je lui ai un jour attaché les mains au cadre du lit, derrière sa tête. Elle m’a demander de laisser faire mon imagination et de réaliser tous mes fantasmes. Et dire que je pensais que cette fille était pratiquante !

Je ne me suis pas privé ce jour là. J’ai pris mon temps en fait. J’ai eu un réel plaisir à la torturer de plaisir. Je l’ai prise dans quelques postures assez acrobatiques qui l’avaientt un peu fatigué et fait souffrir. Entre chaque, je l’ “obligeais” à me sucer pendant que faisais rougir son clitoris. J’ai pris mon temps.

J’attendais parfois que sa respiration revienne au rythme normal avant de la pénétrer encore. C’était fort.

Pour me reposer et faire durer le fun, je me tourner vers ses seins parfois. Ca a duré assez longtemps. J’ai fini par lui laisser mon sperme entre les seins.
J’étais essoufflé comme elle à la fin. Quelques jours après, c’était à mon tour d’avoir les mains attachées. J’ai jouis deux fois de suite.

La torture, c’est bon !

Je pense que l’entente dans un couple est plus importante que les coutumes et conventions. Les femmes aiment êtres choyées. Les femmes aiment avoir de la douceur. Les femmes aiment aussi la violence, parfois.

Published in:Sexy |on janvier 30th, 2008 |14 Comments »

Quand on se prend pour des adultes

W. était une fille pas très stable. Nous avions 13 ans et nous étions dans la même classe. Elle vivait avec sa grand-mère et elle passait ses soirées à regarder des films pornographiques à la télé. A cet age là, je n’en avais encore jamais regardé. Elle venait parfois me raconter comment ils faisaient à la télé et me demandait si ça faisait mal. Elle avait un peu mal avec ses règles.
C’était encore le début de l’année scolaire et nous passions nos heures creuses ensembles.
A 13 ans, j’étais déjà assez bien cultivé sur ce domaine et c’est grâce à elle. Elle me répétait ce que sa mère lui enseignait.
Elle habitait tout près du collège mais elle attendait toujours le bus de 18heures avec moi les jours où les cours finissaient plus tôt. Entre 17 heures et 18heures il faisait de plus en plus sombre jusqu’au jour où elle m’a dit « C’est le noir total, il n’y a même pas la lune ». Ce jour là, elle m’a demandé, comme personne ne pouvait nous voir, si je veux bien essayer de faire avec elle ce qu’elle regardait dans les films.
J’étais un peu paniqué. Je lui ai donné mon accord et on a décidé de s’y mettre le lendemain.
Le lendemain était venu, même heure et même endroit. Au fur et à mesure de la discussion sur comment on allait procéder, mon visage et son visage devenaient de plus en plus rouge. Il faisait aussi de plus en plus noir.
Elle s’est approchée de moi, expérimentée… elle m’a embrassé sur le cou et a glissé sa main dans ma poche. J’étais déjà en érection. Elle m’a un peu touché et a tout de suite reculé. On s’est regardé dans le noir. Je croyais qu’elle s’était désistée mais c’était le contraire, je crois qu’elle avait senti une chaleur en elle. Elle s’est presque jetée sur moi, elle m’a pris la main et l’a glissé sous son pantalon qu’elle avait déboutonné, elle voulait que je la touche. Je l’ai fait. Ses gestes à elle étaient doux et me donnaient beaucoup de plaisir.
Nous ne sommes pas allé plus loin, nous avions peur de nous déshabiller.
Le lendemain, on s’est retrouvé, même heure et même endroit. Nous nous sommes échangé quelques mots ensuite nous nous sommes mi d’accord pour ne plus refaire ça avant de grandir encore un peu plus.

W. était encore étudiante quand je l’ai vu, pour la dernière fois, il y a deux ans. Elle était toujours vierge. Ce qu’on pouvait voir sur elle, c’est une très forte personnalité.

Published in:Sexy |on janvier 27th, 2008 |11 Comments »