Mon premier vrai coup de foudre
Je ne sais pas comment je l’ai connu la première fois. Mon premier souvenir d’elle est le jour ou elle était avec mes amies, je ne l’avais pas remarqué au début. C’est au moment de se dire au revoir que j’ai vu son visage. C’était un coup de foudre.
S. est une fille très réservée. Elle était dans mon lycée depuis une année et je ne l’avais jamais vu. Aucun de mes amis ne l’avait jamais vu. Il faut dire qu’elle est tellement réservée qu’elle ne mettait rien d’attirant, jamais de couleurs. Elle longeait les murs en marchant, timide et réservée.
J’ai eu pour elle un coup de foudre. Je l’ai cherché le lendemain, j’ai demandé à nos amies en commun de me guider vers elle. Elle n’était pas venue ce jour là. J’ai passé une nuit presque blanche.
Le jour d’après, elle était là, je l’ai vu à 8 heures, elle est passé près de moi et m’a laissé voir un joli sourire. Ca m’a redonné la vie. Un peu plus tard dans la journée j’ai essayé de lui parler. Nous avions échangé quelques mots et elle avait accepté de me consacrer plus de temps l’après midi. Et l’après midi nous avions parlé pendant une petite demie heure et je lui ai dis ce qui s’est passé de mon coté en lui demandant si elle veut bien me consacrer plus de temps dans le futur. Elle ne m’a rien dit au début mais en suite elle m’a demandé d’en reparler plus tard. Les jours passaient et elle est devenue mon amoureuse.
Elle est très belle. Elle a un corps parfait. Je me rappelle ce jour ou elle est venue en jean délavé, haut blanc et chaussures blanches. Le béret assorti ne faisait que doubler sa beauté. La veille, je lui avais expliqué que je ne l’ai certainement pas remarqué avant car elle s’habillait un peu n’importe comment. Elle marchait ce trottoir. C’était peu avant 14heures, tous les élèves du lycée la regardaient, la suivaient des yeux. Elle venait vers moi. Je sentais une grande fierté.
Mes camarades de classe étaient venus après vers moi pour me demander d’où elle venait, ils n’avaient pas cru qu’elle soit de notre lycée.
C’était le printemps. Je lui offrais souvent des roses. Je rêvais d’elle toutes les nuits. Je l’ai vraiment aimé je crois. Notre histoire a duré jusqu’au mois de juillet, vers sa fin. Une dispute nous a séparé.
Il y a eu une suite, l’année suivante, l’année de mon baccalauréat.