Je connaissais V. déjà un peu depuis quelques temps de loin mais pendant une soirée, où je convoitais une autre, je me suis retrouvé avec elle, ma langue contre la sienne.
Vietnamienne, son prénom est tellement compliqué qu’elle n’a essayé qu’une seule fois de me le citer. Elle donne toujours les deux premiers syllabes, simple et efficace.
Je ne me souviens pas de ce qui s’est passé pendant cette soirée. J’avais trop bu et quand j’ai pris conscience, c’était déjà trop tard. Ce n’était pas désagréable pour autant. C’était juste imprévu et inattendu.
C’était un 26 décembre. Je voulais la ramener chez moi pour conclure mais chez moi il n’y avait pas que moi. J’avais bu et j’ai conduis pour rentrer quand même. Je voyais la route droite, ça allait. Je ne savais pas où l’emmener. J’ai finalement opté pour un petit endroit tranquille où nous pouvions se mettre un peu à l’aise, du moins jusqu’au lever du soleil qui ne risquait plus de tarder. On s’est embrassé encore et encore, j’ai déshabillé ses seins mais nous n’avons pas osé faire plus. Je l’ai conduite chez elle et je suis rentré.
Le lendemain, ce fut chose bizarre de la voir en face moi. Je ne dis pas que je regrette mais je demande toujours, jusqu’à cet instant comment ça s’est fait, comment s’est elle retrouvée à être ma copine sans que je ne le sache ?
J’ai joué le jeu, j’avais senti que c’était un jeu. En fait, elle n’avait qu’une idée en tête : baiser.
Je l’avais su la nuit précédente dans la voiture, elle m’a demandé à plusieurs reprises si je n’avais pas un endroit où êtres cachés ou un ami qui peut me dépanner. Dans la voiture, elle m’a même demandé si nous pouvions passer sur la banquette arrière.
Je lui proposé de venir chez moi le soir, je savais que j’allais être seul. La nuit tombée, je suis allé la chercher. Mon cousin m’a vu la faire entrer. Je lui en ai voulu pour avoir répété ça à quelques personnes mais le lendemain il m’en a raconté une qui m’a fait rire et pardonné.
C’est l’histoire un immigré Tunisien en France qui dès son arrivé à Paris demanda à ses amis de lui trouver une prostituée asiatique. On lui demanda pourquoi et il répondit qu’il avait entendu que chez les femmes asiatiques le humhum n’est pas à la verticale comme chez nos femmes mais à l’horizontale ! On s’était bien foutu de sa gueule !
Bref, revenons à ma chère asiatique à moi. Elle est donc entrée chez moi et nous ne nous sommes pas resté longtemps au salon, en l’aidant à enlever sa veste elle a pris le soin de prendre le préservatif qui était dans la poche. Elle a bien annoncé les couleurs, discrètement bien sur. Direction la chambre donc, Après quelques courts instants de déshabillage pressé elle s’est arrêtée. Elle a su que le moment crucial est arrivé. Elle m’a dit : Je suis vierge.
J’avoue que ça m’a étonné et même choqué. Tous ses gestes laissaient deviner le contraire. Devant ma stupéfaction visiblement visible, elle a repris le sourire et m’a envoyé sur le lit et s’est mise sur moi pour bien m’exciter de sa langue partout sur mon corps. Elle s’est ensuite allongée sur le dos et m’a fait implicitement comprendre qu’elle prête à être pénétrée.
En fait, j’avais décidé de ne jamais être le premier d’une fille. A cause des traditions peut être. Avec elle c’est différent, je me suis dis, elle n’est pas Tunisienne.
J’y suis donc allé et je me suis mis face à elle et j’ai guidé mon pénis vers l’entrée de son canal vaginal. J’ai poussé assez doucement mais ça n’avançait pas. Au même moment, elle affichât une grimasse en signe de douleur, j’ai reculé aussitôt. Quelques instants plus tard elle a rouvert les yeux et j’ai compris que je pouvais y aller. La deuxième tentative fut plus douce, plus doux ça n’existe pas. Ca bloquait toujours.
A ma grande surprise, ma vietnamienne s’est mise à pleurer. Elle m’a dit que ce n’est pas la première fois qu’elle essaye et que ça été de même avant. Je ne savais pas que répondre. J’ai gardé le silence.
Elle a fini de pleurer. Elle a retrouvé le sourire. Mon excitation s’était presque éteinte. Elle a sursauté et m’a jeté sur le dos. Elle m’a aussitôt enjambé et m’a demandé de la sodomiser.
C’était le troisième choc de la soirée après l’annonce de la virginité et le blocage. C’était trop.
J’ai refusé par je ne sais plus qu’elle excuse bidon. Je l’ai rhabillée et ramené chez elle.
Je l’ai revu à plusieurs reprises après. Mais pour un salut sans plus.